Vertisoft va chercher de la main-d'oeuvre à l'étranger

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Portrait 2010: Centre-du-Québec

Portrait 2010: Centre-du-Québec

Plusieurs l'appellent Bois-Francs, un vestige de l'époque où elle formait une région avec sa voisine d'en face, la Mauricie. »

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    Martine Letarte, collaboration spéciale

(Montréal) Au Québec, la main-d'oeuvre qualifiée dans le domaine de l'informatique, et plus particulièrement en programmation, se fait rare.

En région, c'est encore pire! L'entreprise de solutions technologiques Vertisoft, dont le siège social est à Victoriaville, en a eu assez.

La solution qu'elle a trouvée? Faire venir de la main-d'oeuvre de l'étranger.

«Regardez notre site web. Nous avons une quinzaine de postes affichés. En programmation, on cherche toujours énormément. En novembre dernier, on a décidé de passer à l'action et de chercher des solutions ailleurs», affirme Sylvain Belleau, directeur général de Vertisoft.

À la fin du mois, l'entreprise accueillera deux travailleurs européens et deux travailleurs indiens.

Pour s'assurer de faire une bonne sélection, la direction de Vertisoft a fait des entrevues et des tests à distance grâce à différents outils technologiques. Des tonnes de documents ont aussi dû être remplis.

Pour l'entreprise québécoise, il est bien évident que cette situation n'est pas idéale, mais faute de pouvoir trouver de la main-d'oeuvre locale, Vertisoft continuera dans cette voie.

«Nous participerons à une mission économique à Paris en mai et juin pour tenter de recruter d'autres personnes, précise M. Belleau. Pourtant, Vertisoft est très ancré dans l'économie régionale et nous ne demandons pas mieux que d'embaucher des gens du coin. Mais il faut qu'ils aient des compétences! Malheureusement, le taux de diplômés a chuté de 70% dans les dernières années dans le domaine des technologies de l'information au Québec. C'est alarmant!»

 

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