• PLAN DU SITE | 
  • FIL RSS | 
  • Ouvrir une session | 
  • S'inscrire

lapresseaffaires

  • Concours | 
  • Petites Annonces | 
  • Emplois | 
  • Abonnement aux quotidiens
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinema
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Accueil
  • Économie
  • Bourse
  • Finances personnelles
  • Opinions
  • Dossiers
  • Carrières/Emplois
  • Vidéos
  • Têtes d'affiche
  • Opinions

  • Blogues |
  • Chroniques
  • Accueil >
  • Opinions >
  • Chroniques
  • > La facture fiscale des Québécois: 95 milliards

La facture fiscale des Québécois: 95 milliards

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

  • Partager
    • facebook
    • twitter
    • del.icio.us
    • Google

Du même auteur

  • Maladresse envers des handicapés
  • Qui sont les meilleurs gestionnaires de fonds?
  • Rendements des fonds
  • L'inquiétant marché obligataire
  • FTQ et CSN: des choix alléchants
  • Michel Girard

    La Presse

Quatre-vingt-quinze milliards de dollars.

Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires.

Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.).

Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence.

En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois.

Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics.

Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics.

Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales.

Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables.

Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement.

La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables.

Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec.

Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006!

Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc.

En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne.

Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques.

Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent.

Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc.

Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale.

Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect.

Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales.

Partager :

  • facebook
  • twitter
  • del.icio.us
  • Google
Qu'est-ce?

Le partage de signets

Le partage de signets est une façon pour les utilisateurs d'internet d'archiver, d'organiser, de partager et de chercher des signets (ou favoris) de pages Web. Les utilisateurs n'ont qu'à sauvegarder les liens des pages Web qu'ils veulent retrouver facilement ou partager avec des amis ou des personnes ayant des intérêts similaires.

Ainsi, si vous trouvez un article intéressant sur le site de Cyberpresse.ca et que vous voulez le sauvegarder pour une référence future ou le partager avec d'autres, vous n'avez qu'à cliquer sur un de ces liens pour l'ajouter à votre liste. L'accès à ces sites est gratuit, mais vous devez vous inscrire.

Recherche

Enrichi par Live Search Live Search

publicité

Les plus populaires

  • Heure
  • Jour
  • Semaine
  • Le pétrole gagne près de 2$
  • Moody's menace à son tour de décoter Toyota
  • Intrawest vend des actifs en Floride
  • Consommateurs et actionnaires se retournent contre Toyota
  • Travailleurs autonomes, évitez les pièges
  • Ubisoft prévoit un retour à la croissance l'an prochain
  • Wall Street sous les 10 000 points
  • Le prix de ce couvercle? Confidentiel!
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl
  • Courtage immobilier: le Bureau de la concurrence intervient
  • Zhuzhou veut faire revivre la Dominion Bridge
  • Des ingénieurs témoins de favoritisme dans la construction
  • Vidéotron compte installer des antennes sans consultation
  • Buy American: un «exemple» pour les partenaires commerciaux du Canada
  • Hypothèques: pénalités, courtiers, taux
  • Chômage et dettes plombent les marchés
  • Super Bowl: trois millions $ pour une pub de trente secondes
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl

Tous les plus populaires »

publicité

publicité

À découvrir sur Cyberpresse

Précédent 1 à 5 de 10 Suivant

Bourse

La sélection: de GE à BCE

Plus sur Bourse »

États-Unis

Hydro a des problèmes de calcul

Plus sur États-Unis »

Bourse

L'Oracle d'Omaha à 74$ US

Plus sur Bourse »

Éric LeFrançois

Toyota: ça rapporte quoi d'être numéro un?

Plus sur Éric LeFrançois »

Canada

Quand le huard joue au yoyo

Plus sur Canada »

États-Unis

Dans les coulisses de la crise financière

Plus sur États-Unis »

Bourse

La sélection: cinq titres à contre-courant

Plus sur Bourse »

Québec

L'Inde dans la ligne de mire du Québec

Plus sur Québec »

Québec

Rénovation: la boîte à outils du contribuable

Plus sur Québec »

Québec

Gérald Tremblay propose d'augmenter la taxe sur l'essence

Plus sur Québec »

image title
Fermer
  • Recevoir vos nouvelles
  • Mobile
  • Infolettres
  • Fils RSS
  • Widgets
  • Bourse
  • Actualité boursière
  • Indices
  • Plus actifs
  • Transactions d'initiés
  • Taux d'intérêt
  • Mon Portefeuille

  • Économie
  • Québec
  • Canada
  • États-Unis
  • International
  • Finances personnelles
  • Les Canadiens doivent apprendre à gérer un budget
  • Épargne
  • Investir dans les banques, avec un grain de sel
  • Consommation
  • Immobilier

  • Carrières/Emplois
  • Emplois
  • Agenda
  • Conseils
  • Opinions
  • Blogues
  • Chroniques

  • Photos

  • Vidéos

  • Dossiers

  • Archives
  • Archives
  • Archives payantes
  • Nos quotidiens
  • La Presse
  • Le Soleil
  • Le Nouvelliste
  • Le Quotidien
  • La Tribune
  • Le Droit
  • La Voix de l'Est

  • Petites annonces
  • Autos usagées
  • Dans nos quotidiens
  • Sur le web
  • Immobilier
  • Réseau Cyberpresse
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinéma
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Abonnez-vous à l'infolettre La Presse Affaires |
  • Foire aux questions |
  • Contactez-nous |
  • Carrières chez nous |
  • Plan du site
  • LaPresseAffaires.ca en page d'accueil |
  • Politique de confidentialité |
  • Conditions d'utilisation |
  • Annoncez sur La Presse Affaires

© 2000-2010 Cyberpresse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.