Vincent Lacroix 100 millions, Jerome Kerviel 5 milliards, H-P Rousseau 40 milliards Madoff 50 milliards. M. Rousseau fait bonne figure ici. Q: a qui a-t-il achete du papier-q? On avait essaye d,insinuer que le gouvernement du Quebec avait pousse cet arnaqueur de genie a chercher des profits faramineux. M. H.-P. Rousseau n,est pas un idiot; si Mme Monique Forget l,aurait pousse a chercher un rendement astronomique pour la Caisse, cet illustre arnaqueur aurait carrement refuse et donne sa demission. Il connaissait absolument tous les trucs du metier, il savait ou il s,en allait. 10 senateurs americains avait prevu 9 ans auparavant dans les details la catastrophe financiere et economique dans laquelle les politiciens entrainaient l,Amerique et le monde.
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«La Caisse n'est pas en péril», selon Rousseau
Photo: PC
Henri-Paul Rousseau s'est défendu d'avoir quitté la barre de la Caisse de dépôt au moment où la tempête financière se pointait.
Après six heures de témoignage devant la commission parlementaire spéciale chargée de scruter les résultats catastrophiques de la CDP l'an dernier, M. Rousseau a voulu se faire rassurant. À la fin de 2008, les conventions comptables ont forcé la Caisse à prévoir de lourdes pertes dans son portefeuille immobilier. Or, ces actifs continuent à apporter des recettes croissantes à la Caisse. Et comme il n'est pas question de les vendre, personne ne devrait s'inquiéter de leur valeur au 31 décembre dernier. Il faudra cinq ou six ans pour se faire une opinion solide quant à l'impact de l'année dernière sur les chiffres de la CDP.
Peu de réponses, selon le PQ
Toutefois, selon le critique financier du PQ, François Legault, c'est faire peu de cas de la performance de la CDP, comparée à celle de ses concurrents. «Vous achetez une action 10 $ et elle ne vaut plus que 6 $. Vous avez perdu 4 $. Tout le monde comprend ça. Et pire encore vos compétiteurs n'ont eux perdu que 3 $ !» a lancé M. Legault.
En vain, M. Legault a tenté d'en savoir davantage sur les jours qui ont précédé l'apparition, le 9 août 2007, des problèmes de liquidités pour les papiers commerciaux adossés à des actifs. Des enregistrements des conversations entre courtiers et gestionnaires de portefeuilles démontrent que ceux qui vendaient ces produits de plus en plus douteux mettaient en garde les employés de la Caisse sur les conséquences de leur geste, a révélé mardi M. Legault.
Selon le PQ, le peu de réponses données par M. Rousseau devrait pousser le gouvernement à déclencher une commission d'enquête ou une investigation poussée du vérificateur général sur les causes des déboires de la CDP. Et, selon François Bonnardel, de l'ADQ, il est clair qu'une commission d'enquête est nécessaire, tant les réponses des dirigeants actuels et passés de la Caisse ont été, depuis deux semaines insatisfaisantes.
Mais à plusieurs reprises mardi, M. Rousseau s'est retrouvé sur la sellette en commission parlementaire et a dû se défendre d'avoir «quitté le navire», en mai 2008, à quelques mois de la «tempête parfaite» qui allait frapper les marchés boursiers à l'automne. En fin de journée, il soutenait «penser à chaque jour aux papiers commerciaux» et soutenait qu'il serait resté à la barre de la Caisse s'il avait pu prédire l'avenir.
«Les papiers commerciaux, c'est une erreur. Comme si vous allez à bicyclette, ne regardez pas en avant et rentrez dans le mur... c'est une erreur», a soutenu M. Rousseau, un peu exaspéré devant les journalistes après son long témoignage mardi. Il reste convaincu que les 6 milliards de provisions pour perte sur les 13 milliards de papiers toxiques ne seront pas nécessaires. Après 18 mois de tourmente, les pertes réelles sur ce produit ne sont que de 181 millions, insiste-t-il.
Et, surtout, précise-t-il, les rentrées, les revenus courants de la caisse sont restés élevés, à 5,8 milliards en 2008, comparativement à 6,2 % l'année précédente. «Ce qui est important pour payer les chèques de pension, c'est l'argent qui rentre dans le cochon. L'immobilier peut être dévalué, mais les loyers rentrent pareil», illustre-t-il. Les recettes demeurent en dépit d'un recul sur la valeur des actifs, a-t-il souligné, rappelant que les recettes de l'aéroport de Londres, détenu par la Caisse, avaient augmenté de 40 % cette année par rapport à l'an passé.
Sans «l'erreur» des papiers commerciaux, le rendement sur cinq ans, de 2004 à 2008 aurait été près du premier quartile - le peloton de tête des fonds comparables au Canada -, «même en pleine tempête la Caisse demeure solide», de soutenir l'ancien patron.
Le ton monte
Le ton a singulièrement monté quand le seul député de Québec solidaire, Amir Khadir, l'a accusé de «lâcheté» pour avoir opté pour le privé, une vice-présidence chez Power Corporation, à quelques semaines de la crise boursière. Pour M. Khadir seule la «cupidité» peut expliquer les salaires énormes qui se sont versés dans les milieux financiers en dépit des contre-performances réalisées. «Vous êtes de ces nouveaux monarques qui se croient tout permis», a lancé le député de Mercier.
Même le député libéral de Montmorency, Raymond Bernier, avait lancé le débat en demandant d'entrée de jeu à M. Rousseau : «Pourquoi avoir ainsi quitté le navire?».
Piqué, M. Rousseau a répliqué qu'il ne pouvait accepter qu'on dénigre ainsi son travail et la contribution des employés de la Caisse, qui acceptent des sacrifices monétaires pour le bien de l'ensemble des déposants québécois. Il a souligné qu'à la barre de la Caisse, «il n'avait initié ni autorisé» aucune transaction qui aurait été à l'avantage de son futur employeur. Au contraire, la Caisse, dans une assemblée d'actionnaires, avait manifesté son opposition à des décisions proposées par le conseil de Power, a-t-il rappelé.
Une pratique dénoncée
Selon François Legault, l'ancien président de la Caisse n'a pas pu expliquer pourquoi, dans la plupart des portefeuilles, sur les cinq dernières années, la Caisse a fait moins bien que les indices. Même pour l'année 2008, les orientations de placements n'ont pas varié après le départ du président.
De plus, le portefeuille des placements privés, où la Caisse a réalisé 10 %, tandis que l'indice reculait de 3 %, a été dopé par une sous-évaluation du placement dans Quebecor Media, ramené à 436 millions de dollars en 2002 - une radiation de 1,5 milliard. L'évaluation du placement l'a ramené à 2 milliards cinq ans plus tard, ce qui a gonflé artificiellement le rendement de ce portefeuille, estime M. Legault. Le portefeuille de répartition de l'actif, qui spéculait sur les taux d'intérêt, selon lui a perdu 2 milliards. La Caisse avait investi tout cet argent avec seulement 90 millions d'avoir, a soutenu M. Legault, rappelant que le nouveau patron, Michael Sabia, avait pris ses distances de telles pratiques, d'effet «levier» décuplant le risque.
Selon M. Rousseau le niveau global d'emprunt - l'effet de levier - était remonté rapidement à 58 % en 2008, simplement parce que la valeur des actifs avait diminué. Il y a deux semaines, Michael Sabia avait soutenu que le risque de l'effet de levier était trop élevé, c'est-à-dire que la Caisse empruntait trop pour investir plus qu'elle n'avait d'actifs. Or, pour 2006 et 2007, la Caisse avait réduit considérablement le poids relatif de ces emprunts.
M. Rousseau s'est défendu d'avoir quitté la barre au moment où la tempête financière se pointait. En mai 2008, tous les indicateurs économiques étaient favorables, a-t-il insisté. De plus, dès sa nomination en 2002, il avait prévenu qu'il ne ferait qu'un mandat. Dans des entrevues accordées à l'époque, il avait promis qu'il serait ailleurs à la soixantaine, a-t-il rappelé.
Sur les papiers commerciaux, assermenté, M. Rousseau a affirmé qu'il avait arrêté toutes les transactions dès qu'il avait été mis au courant des problèmes de liquidités, le 9 août 2007. La Caisse s'est retrouvée avec 13 milliards de ces papiers toxiques. La semaine dernière, devant la commission parlementaire, Richard Guay, ancien patron de la CDP, avait reconnu qu'il s'en était acheté encore entre le 24 juillet et le 13 août avant que l'alarme ne soit sonnée. François Legault a tenté en vain de connaître les trois ou quatre employés responsables - un seul nom est tombé, celui de Luc Verville, leur ancien patron qui a quitté la CDP.
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A l'écouter... J'avais l'impression qu'il souhaitais qu'en plus, nous devrions lui dire MERCI!
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Que faire de l'opinion d'une personne qui a joué avec 165 milliards et qui en a perdu 40 milliards? Mr gambling-rousseau regarde le peuple et ne lui dit pas que la retraite va passer de 65 à 70 ans et que les cotisations au RRQ vont augmenter de 15%. Qui va éponger ce déficit?..Réponse nos talons de paie...
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Chez nos voisins du Sud cette sorte d'administrateur va en prison pour longtemps. Henri-Paul Rousseau avait déjà de gros problêmes de comportement du temps de la Banque Nationale, quand il a quitté pour la Banque Laurentienne il y a eu plusieurs soupirs de soulagement de la haute direction qui ne voulait pas d'enquête. À la Banque Laurentienne il a été égal à lui même et laissé beaucoup de saleté. Mais c'est un ami de Monsieur Charest, alors il a quitté un poste rémunéré à près de deux millions par année pour la Caisse de dépôt à quatre cent mille par année ! Je me demande bien pourquoi ? La probité n'est pas la qualité première de ce Monsieur la preuve il se vante d'avoir eu de bons rendements les années précédentes. Il faut enlever les nouvelles contributions (4.5 milliards) et les revenus d'intérets et les dividendes (10 milliards) tout comme il faut ajouté ces entrées de fonds au calcul de la perte.
Les états finaciers de Norbourg étaient vérifiés et contresignés par une firme de comptables agréés, et Vincent Lacroix a été formé à la Caisse. Maintenant il y a Michael Sabia, qui a mis Bell Canada à genoux, pour prendre la relève.... -
Il y a quelques années, je le voyais comme un grand homme sympatique et confiant, mais il vient de perdre tout mon estime et sa crédibilité parce qu'il n'a pas voulu finir son mandat de présidence de CPD.
Il aurait pu dire au Desmarais et Cie d'attendre la fin de son mandat, mais non il a été entrainé par la cupudité, soit une offre très alléchante, il a pensé à sa petite personne plutôt que le peuple québécois.
En quittant le bateau avant la tempête boursière, il était sûr qu'il n'aurait le blâme de la déconfiture, il savait bien ce qui s'en venait, voyons donc, c'est une insulte à notre intelligence.
C'est un monsieur de mon coin, même ma blonde l'a croisé au magasin d'épicerie. Alors, lorsque je le verrai au magasin ou sur mon chemin, je me gènerai pas de lui dire '' Bonjour Monsieur le Papier Commercial''.
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Je comprend difficilement M Rousseau lorsqu il parle qu il fut un bon gestionnaire. Si vous regardez la courbe de la majorité des actions dans la période 2002 (son emploi) a mai 2008, et bien je crois que M. Rousseau ou bien du monde auraient pu faire la même chose. On devrait comparé la performance de M. Rousseau avec différent courtier et nous verrions bien que M Rousseau n était pas si extraordinaire que ca. De plus lorsqu il dit que lorsqu il a quitté en mai tout se portait bien, c est drole car moi je vendais des cadeaux corporatifs aux banques soit pour émissions d actions ou investissements et le déclin s'était amorcé en novembre 2007 avec un petite baisse et une plus grande en février 2008 et la suivante fut en novembre 2008 et regarder la courbe de plusieurs actions a fort volume et vous verrez la même chose. Pourtant moi je gagne seulement $100,000 par année et je n ai pas de prime de départ ni de pensions généreuse mais je vois.....
CB -
Il y a quelque chose de vicieux à dire qu'on manque de personnel compétent pour gérer les fonds à la Caisse. Ça sous entend qu'on n'est pas capables de les attirer. Donc qu'on ne les paient pas encore assez.
De plus, comment se fait-il qu'on s'embarque continuellement dans des opérations si complexes qu'eux-mêmes n'arrivent plus à les expliquer de façon convainquante a posteriori?
L'inscription de pertes anticipées ayant pour effet de donner l'illusion l'année d'après d'un accroissement me semble une procédé fort discutable. La comptabilité créative me semble particulièrement en cause dans tout ce merdier.
Dans ces situations, on devrait prévilégier des approches simples, compréhensibles par la majorité. Les arnaques sont le plus souvent couvertes sous le signe de la complexité que seuls les "experts" peuvent comprendre. La classe dirigeante au Québec me semble de plus en plus suspecte.
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Pour ceux et celles qui désirent voir l'intervention sans ambages d'Amir Khadir à la commission des finances publiques :
http://www.tagtele.com/videos/voir/38121/
ou
http://www.youtube.com/watch?v=4yhgCyeLkyo -
Je me joins à Alex1979. Monsieur Rousseau demeure un homme d'une grande compétence et son intégrité personnelle n'est même pas à remettre en cause. N'importe qui peut faire des erreurs. Monsieur n'est pas condescendant, ni arrogant, ni suffisant. Ses belles manières, il les tient de sa chère mère et d'avoir été élevé autrement qu'à coups de pied, même si c'était dans une très grande frugalité. Madame Rousseau a bien éduqué ses enfants et les a encouragés à étudier (pour les intéressés, faites une recherche sur Yvette Rousseau - qui a été sénatrice). Jean Campeau, un ancien ministre des finances, disait qu'il n'avait jamais vu quiconque être capable d'abattre autant de besogne que monsieur Rousseau, qu'il était infatigable. Je lui souhaite de se rendre allégrement à la retraite chez Power Corp., même si des hommes de son calibre ne prennent jamais une véritable retraite.
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Il est indéniable que M. Rousseau est un excelent jongleur de chiffres et que sa plus grande force est l'illusion de ratios et graphiques basés sur des chiffres qui font son affaire..
Je suis certain que ces atouts sont pour lui, dans le monde de la finance un attrait irrésistible.
Power Corp à besoin d'une personne qui à ce haut niveau sait contourner la vérité et faire d'une défaite une illusion de réussite. C'est à ce prix que les boursicoteurs peuvent être amadoués et investir dans l'argent de monopoly de la bourse.
Il ne faut pas oublier que tant que les titres boursiers ne sont pas changés en argent sonnant, ils ne valent pas plus que le papier sur lequel ils sont imprimer.
Le 40 milliards se sont envolés dans les mains de ceux qui ont mit ces titres sans valeurs sur le marché. Un papier acheté 10.00 qui n'a pas de garantie vaut 0.00$ en échange de vos 10.00... -
À la question de savoir pourquoi la question a perdu plus d?argent que les autres institutions de gestion de fonds de même taille, la réponse est simple. C?est parce que la Caisse est une institution distincte comme le peuple Québécois l?est. Regardez dans tous le canada et même aux USA, c?est la caisse qui a probablement le plus perdu, toute chose égale par ailleurs. Et c?est le Québec qui est le royaume des PCAA toxiques. Toutes les institutions québécoises se sont englouties dans ce bourbier de PCAA. Cela témoigne encore une fois de plus, de la pensée unique au Québec.
Personnellement, je n?ai rien appris de la comparution d? HPR devant la commission parlementaire. Ce n?est que du recyclage verbiage. Tout était déjà dit; sauf que, cette fois, le monsieur a reconnu à voir faire des erreurs. Maintenant l?erreur reconnue; que faire? On ne devrait pas s?arrêter là. Sinon à quoi ça sert tout ces tapages médiatiques. Il serait sage maintenant d?aller au fonds des choses pour voir si l?erreur commise était intentionnelle on non intentionnelle. Si la caisse a perdu 40 milliards, quelqu?un, quelque part a gagné certainement 40 milliards, c?est clair. Comment se fait-il que la caisse continuait d?acheter les PCAA malgré l?alerte de Coventry. Il y a bien des choses qui clochent. Après enquête, s?il s?avère que l?erreur commise était intentionnelle alors, il va falloir intenter des poursuites judicaire contre HPR pour crime financière.
Concernant justement l?erreur commise à CDPQ, à mon avis cela est du à de l?incompétence. L?incompétence à tous les niveaux de l?organisation. D?abord, au niveau du conseil d?administration, la plupart des membres n?y connaissent rien de la finance de marché et de la comptabilité financière. Ils seront incapables de lire et d?analyser correctement les états financiers d?une petite entreprise. Imaginez qu?on leurs demande d?analyser les informations financière de la caisse ? des opérations boursières très complexes. À titre d?exemple, Alban d?Amour était président du comité de gestion de risques, alors que ce monsieur ne connaît rien dans ce domaine. Il a comme expérience la gestion de la caisse Pop. Desjardins. Il est donc évident qu?il n?a rien vu passer. Au niveau de la direction, PHR n?était pas un professionnel de la finance de marché (bourse) non plus. Ce monsieur dirigeait la petite Banque Laurentienne. Son expérience se limitait à la gestion des hypothèques et des cartes de crédits, en plus de l?enseignement universitaire. Au vu de tout ces constats, il n?est pas du tout étonnant que la direction et le conseil d?administration fassent des erreurs grave ? perdre 40 milliards. C?est compréhensible. Ils n?y connaissent pas grande chose de la bourse. Malheureusement, on recommence les mêmes erreurs avec la nomination de Robert Tissier et de Michael Sabia. C?est incroyable, on dirait que les gens n?apprennent jamais du passé.
Concernant M. François Legault, il a fait une piètre performance aujourd?hui à la commission parlementaire. M. Legault devrait arrêter de demander pourquoi, dans la plupart des portefeuilles, sur les cinq dernières années, la Caisse a fait moins bien que les indices. La réponse à cette question est donnée aujourd?hui par PHR : C?est tout simplement par manque de gestionnaires compétents pour gérer les fonds. Ça c?est sorti de la bouche du PHR. -
Le plus désolant c'est qu'il a quitté un bateau en perdition.
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Rousseau a endetté la caisse a 50% de sont actif pour faire du rendement a levier - allez voir le bilan de la caisse on a passé proche de la catastrophe.
Rousseau a pratiquement mené la banque laurentienne a la faillite avant d'etre nommé a la caisse. thank you M Mcmanus qui la sauvé.
Maintenant' il est chez Power, alors une chose a faire vendre nos actions... -
HPR ne m'inspire pas confiance.
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@Fafraymonjo 19 mai 2009 16h26!
L'aviez vous dénoncé ? si votre réponse est NON, alors votre commentaire est déplacé et futile . Si votre réponse
est OUI, je vous dis BRAVO !
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Le monde de la Finances:Se remplir les poches,ensuite les proches...etc,le résultat nous le confirme...
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M. Rousseau maîtrise l'art de la sortie en douce. À la veille de son départ de la Banque Laurentienne il tarde à radier une dette de plusieurs dizaines de millions(disons 40M$) alors qu'il a autorisé ce financement à Téléglobe Canada peu de temps avant la chute de son titre. Il tarde à radier cette dette et comme par hasard quitte pour la Caisse.
Après cinq ans à sa barre, M. Rousseau part subitement de la Caisse alors que lui et une poignée d'experts(quelques dizaines au Canada) savent que les papiers commerciaux devaient être radiés de moitié. Les vrais experts, Stephen Jarilowski, W. Buffet, Teachers etc... n'en ont jamais acheté, ne sachant pas exactement ce qu'il y avait dans ces placements.
Le capitaine Rousseau du Titanic abandonne le navire avec une chaloupe(de 400,000$).
S'il avait postulé pour Power Corp quatre mois après, il n'aurait pas eu l'emploi. Maintenant c'est Power Corp qui a la patate chaude sur sa liste de paie.
Se pourrait-il qu'Henri-Paul Rousseau devienne le président de Power Corp... et recommence? AHHHHHHHHHHHHHHHH! -
Abération total !!!
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Moi je suis 100% derrière M. Rousseau. Je crois qu'il avait et qu'il a encore toutes les compétences pour diriger la Caisse. L'erreur qu'il a commise avec les papiers commerciaux est une erreur que bien d'autres experts ont commise.
Ce que je perçois dans l'opinion publique c'est que les gens se sentent floués. Est-ce que les dirigeants de la Caisse ont vraiment gagné quelque chose en faisant une erreur de placement? Est-ce que l'argent que la Caisse a perdu est allé dans leurs poches? Est-ce que leur réputation est maintenant meilleure?
À moins qu'on ne puisse prouver que les choix de la Caisse ont quoi que ce soit d'illégal ou d'immoral, je ne vois pas ce qu'on peut demander à M. Rousseau. Il n'y a pas si longtemps, le gouvernement Charest ne cessait de dire qu'il n'était pas du tout responsable de ce qui se passait à la Caisse. En même temps ce même gouvernement demandait à l'opposition et aux journalistes de le laisser tranquille pour qu'il puisse nommer le nouveau chef de la Caisse.
Je trouve triste que ce même gouvernement ait réussi sa campagne de communication au point où il semble maintenant lavé de toutes responsabilités. Maintenant l'homme le plus droit, le plus responsable et le plus compétant paie seul sur la place publique. -
Pour un acheteur, il y a toujours un vendeur. Dans le cas du papier commercial, la caisse de dépot voulait 'soutenir' le marché pour ne pas voir celui-ci s'effondrer selon des dirigeants de la caisse!!! Comment la caisse pouvait soutenir le marché quand ont sait qu'il y avait des milliards de milliards de dollars autant états-uniens que canadiens que planétaire la dedans ?? Pour ma part, je gagerais que la caisse de dépot, via le principal impliqué, achetait le papier commercial d'autres compagnies, intimement lié avec le nouvel employeur de ce dirigeant, pour permettre à ces compagnies de diminuer leur mauvais investissement. Ainsi, ces mauvais placements effectués par de grandes compagnies seraient contre-balancè par vous, chers québécois. Une fois de plus...on se fait...
Puis c'est pas la commission qui va nous éclairer sur ces échanges. Trop d'amis ont à perdre. Non, la principale interragation à laquelle la caisse devrait se pencher ne viendra jamais. -
S'il est si incompétent, pourquoi diable a-t-il été embauché ailleurs ? Et probablement pour plus de $ !!!
Cette "erreur" était-elle faite, en toute connaissance de cause ? Car enfin, ces 42 milliards, quelqu'un les a, non ? -
Le vrai problème c'est que les sociétés d'états et autres institutions sont pressé comme des citrons pour augmenter leur performances. Hydro-Québec qui augmente ces tarifs est un autre exemple.
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Comment Henri-Paul Michaud peut-il se permettre de dire que tous les indicateurs du marché étaient très satisfaisants en mai 2008 alors que la débandade était commencée à l'automne 2007...
En effet,en novembre 2007 voyant le marché s'effriter lentement, j'ai avisé mon institution financière de tout transférer dans des dépôts à terme garantis et aujourd'hui, je ne le regrette pas trop. -
On n'en a que pour le papier commercial, mais comment expliquer qu'on ait perdu 9 milliards en jouant le dollar canadien à la hausse?
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Il est intéressant de constater la suffisance de l'individu durant cet exercice. Derrière ses belles manières, se cache la condescendance de l'homme qui sait. Aïe!
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Pour moi, rien n'y fait. Ce dirigeant avait d'ailleurs perdu ma confiance quand il était à la Banque Laurentienne, alors que j'avais eu connaissance d'une grave injustice commise dans une succursale.
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Bla ... bla ... bla ... ils se trouveront toujours de bonnes raisons pour se sortir du pétrin dans lequel ils nous ont mis, nous, les Québécois !!!!
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