LaPresseAffaires


AIG: Obama prend une part du blâme

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Crise financière: l'heure des comptes

Crise financière: l'heure des comptes

Tout sur la plus grave crise financière depuis celle des années 1930 »

Plus sur dossiers »

Sur le même thème

AIG: Obama prend une part du blâme

Agrandir

Photo: Agence France-Presse

Flanqué de Tim Geithner, M. Obama a souligné que le secrétaire au Trésor n'était pas responsable des contrats prévoyant les primes.

  •  

    d'après Agence France-Presse

Le président des États-Unis, Barack Obama, a voulu enlever de la pression sur les épaules de son secrétaire au Trésor mercredi, se disant prêt à assumer d'éventuelles responsabilités dans le scandale des primes versées par l'assureur AIG.

Les primes d'environ 165 millions de dollars US, versées la semaine dernière, font scandale depuis quelques jours.En plus d'assumer des responsabilités, le président Obama affirme explorer «tous les moyens possibles» pour récupérer les primes.

M. Obama a exprimé sa «confiance totale» dans son secrétaire au Trésor, Tim Geithner, dont certains commencent à réclamer la démission en raison de sa gestion du scandale des primes chez AIG.

«J'ai une confiance totale dans Tim Geithner et dans toute mon équipe économique, a martelé M. Obama avec M. Geithner à ses côtés. Comprenez bien, comme je l'ai déjà dit, que ce n'est pas Tim Geithner qui a rédigé ces contrats avec AIG», en vertu nom desquels les primes ont été versées.

M. Obama a aussi réclamé la création d'une nouvelle autorité réglementaire pour des groupes comme AIG, ressemblant à celle existant pour les banques.

Au moment où les Américains se débattent avec leur pire récession depuis des décennies, AIG, symbole de ces compagnies dont les montages financiers risqués ont déglingué le système financier et fortement contribué à la crise, verse de généreuses primes alors qu'il a reçu environ 170 milliards de l'État pour ne pas faire faillite.

La Presse Affaires vous suggère

Recherche

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer