Ramener le CH en mains québécoises
Chose certaine, il s'y intéresse de très près avec des partenaires potentiels. Et pas seulement le groupe Quebecor, comme le suggèrent les rumeurs médiatiques, souligne le PDG du Fonds, Yvon Bolduc.
«Quand se joue l'avenir d'un actif et d'une marque aussi importante au Québec que le club de hockey Canadien, le Fonds de solidarité ne pouvait demeurer sur la ligne de côté», a-t-il indiqué à La Presse Affaires.
«Cela dit, nous n'avons pas encore d'entente exclusive avec l'un ou l'autre des investisseurs québécois potentiels, même s'ils nous ont tous approchés.»
Quant au rôle préféré par le Fonds, comme prêteur au partenariat d'achat ou investisseur direct en capital, Yvon Bolduc invoque le devoir de discrétion sur les négociations en cours.
Même silence en ce qui concerne l'implication maximale envisagée, en millions de dollars.
N'empêche, le Fonds a une certaine expérience de ce type d'investissement dans le sport professionnel.
Il a déjà été actionnaire du défunt club de hockey des Nordiques, à Québec, et du club de baseball des Expos, à Montréal.
«Avec la mise en vente du Canadien, pour le moment, notre préoccupation est d'assister le mieux possible tout groupe d'investisseurs québécois qui voudrait s'en porter acquéreur.»
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