• PLAN DU SITE | 
  • FIL RSS | 
  • Ouvrir une session | 
  • S'inscrire

lapresseaffaires

  • Concours | 
  • Petites Annonces | 
  • Emplois | 
  • Abonnement aux quotidiens
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinema
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Accueil
  • Économie
  • Bourse
  • Finances personnelles
  • Opinions
  • Dossiers
  • Carrières/Emplois
  • Vidéos
  • Têtes d'affiche
  • Économie

  • Canada |
  • États-Unis |
  • International |
  • Québec
  • Accueil >
  • Économie >
  • Québec
  • > PCAA: la cause de tous les maux

PCAA: la cause de tous les maux

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

  • Partager
    • facebook
    • twitter
    • del.icio.us
    • Google

Sur le même sujet

  • Pertes de la Caisse: Richard Guay donnera sa version
  • À New York, le marché de l'art résiste
  • Intel et le capitalisme
  • La cote AAA des Américains fait jaser
  • Guay a quitté la Caisse par peur de faire des erreurs

Du même auteur

  • L'Inde, un pays sans ambulance
  • Québec favorable au libre-échange avec l'Inde
  • Inde: des travailleurs pressent Charest d'interdire l'amiante
  • Charest à Mumbai: hommage aux victimes du terrorisme
  • Pharmaceutiques: pas de profits, pas d'intérêt
PCAA: la cause de tous les maux

Agrandir

Photo: PC

Fernand Perreault

  • Denis Lessard

    La Presse

La commission parlementaire chargée de faire la lumière sur les résultats catastrophiques de la Caisse de dépôt et placement en 2008 s'est ouverte hier. Les premiers témoins ont été entendus, dont Richard Guay, qui a fait un passage éclair à la présidence de la Caisse.

Pendant trois semaines, à partir de la fin de juillet 2007, la Caisse de dépôt a acheté des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA), même si, dans les marchés financiers, on avait tiré l'alarme pour se retirer rapidement de ces placements risqués.

Les témoignages surprenants se sont succédé hier à la commission parlementaire qui commençait ses deux semaines de travaux pour scruter les causes des résultats catastrophiques de la CDP en 2008, marqués par des pertes historiques de 40 milliards de dollars.

Dans sa première déclaration publique après son passage éclair à la barre de la Caisse de dépôt, Richard Guay a expliqué qu'il avait choisi de prendre du repos, en pleine crise financière, plutôt que de courir le risque de commettre des erreurs lourdes de conséquences à cause de la fatigue.

Tant M. Guay que Claude Bergeron, vice-président aux affaires juridiques de la CDP, ont expliqué que, comme la Caisse avait acheté ces créances toxiques d'une vingtaine d'émetteurs différents, avec chacun moins de 3% du portefeuille, elle tenait pour acquis qu'elle était à l'abri des mauvaises surprises. Ainsi divisés, les 22 milliards investis à un moment donné dans ces produits «étaient passés sous le radar», a expliqué Me Bergeron. Or, reconnaît-il maintenant, personne n'avait pensé qu'une crise des liquidités pouvait, d'un coup, frapper l'ensemble de ces titres similaires.

Pas de réponses

M. Guay n'avait pas de réponse aux questions du député péquiste François Legault, qui a observé que, du 7 au 10 août 2007, la Caisse avait acheté pour 893 millions en papiers commerciaux non bancaires. La CDP savait pourtant dès le 18 juillet que ces produits étaient sérieusement problématiques. Pire encore, la CDP a alors vendu des papiers commerciaux émis par les institutions bancaires - qui seront couverts par les émetteurs - et augmenté sa position dans les produits émis par les firmes bien moins solides financièrement. Les membres du conseil d'administration n'ont rien vu venir avant la débâcle; ces transactions, ainsi morcelées dans une vingtaine d'institutions, faisaient partie des opérations quotidiennes.

Pour M. Guay, cet épisode des papiers commerciaux est à la source des déboires de la Caisse en 2008: sur les 13 milliards qu'elle n'est pas parvenue à vendre à temps, il a fallu provisionner des pertes de 6 milliards. «Sans les papiers commerciaux, on ne serait pas ici», a dit M. Guay aux députés. François Legault n'est pas d'accord: «C'est trop facile de tout ramener aux papiers commerciaux. Il y avait une dérive, le message du gouvernement Charest était de faire du rendement.»

Dans la crise des PCAA, la Caisse ne savait pas exactement ce qu'elle achetait. «Il n'y avait pas une connaissance totale, transparente des produits sous-jacents (sur lesquels s'appuyaient ces papiers)», a indiqué Me Bergeron. Il a décrit le mouvement de «panique» qui s'est emparé des marchés à l'endroit de ces produits, dès le 18 juillet 2007. Richard Guay a été informé le 6 août, et le grand patron, Henri-Paul Rousseau, le 9. Le lendemain, une réunion d'urgence était convoquée et on a alors décidé de freiner brusquement pour réduire l'ampleur des placements de la Caisse dans ces produits.

La Caisse est passée de 22 à 16 milliards de ces produits empoisonnés entre le 1er et le 31 août. Mais elle s'est départie de 10 milliards en papiers bancaires, qui s'avéreront couverts par les émetteurs, pour se replier vers les produits plus vulnérables. La distinction à l'époque n'existait pas, a fait valoir M. Guay.

Au début de la crise d'ailleurs, les opinions étaient partagées sur la valeur réelle de ces placements, a relevé Me Bergeron. «Certains investisseurs et DBRS (la Dominion Bond Rating Service) étaient réconfortants», a-t-il rappelé.

Sabia est contredit

Le nouveau patron de la CDP, Michael Sabia, a soutenu la semaine dernière que la Caisse avait pris trop de risques, ce qui expliquait la catastrophe de 2008. Richard Guay et Fernand Perreault, qui l'avait remplacé par intérim, ont été bien plus nuancés.

Pour M. Perreault, la Caisse aurait présenté des résultats respectables, n'eût été «la dislocation des marchés» survenue à l'automne 2008. Les changements apportés en 2004 par le gouvernement libéral à la loi sur la Caisse n'ont pas modifié ses politiques de placement, a-t-il insisté.

Surtout, la Caisse n'a pas pris plus de risques que les autres fonds de placement jusqu'en 2008, selon lui.

Pour Richard Guay, la CDP n'a pas pris des décisions en 2008 qui augmentaient le risque. La tempête qui a frappé les marchés a bien sûr rendu les titres plus volatils, et en octobre 2008, les dirigeants de la Caisse ont décidé de vendre massivement des titres pour ramener le risque à des niveaux plus acceptables.

Mais, a souligné Me Guay, même avec l'année 2008 et l'erreur des papiers commerciaux, la Caisse a eu, sur cinq ans, un rendement moins volatil que les autres fonds de retraite comparables. Le risque des placements de la Caisse jusqu'en juin 2008 était même inférieur à ce qu'il était en 2002, a-t-il expliqué. «La comparaison historique illustre que le risque réalisé du portefeuille de la Caisse a été inférieur au risque médian des pairs», indique le document déposé par la CDP.

Tous les députés libéraux présents - le ministre des Finances, Raymond Bachand, ne sera là que pour la clôture des travaux, la semaine prochaine - ont permis à M. Perreault de mettre en relief que les changements à la loi en 2004 touchaient la gouvernance de l'organisme, et non ses stratégies de placement.

Selon M. Perreault, le parc immobilier de la CDP se compare avantageusement à ceux des autres fonds de retraite, mais l'obligation d'en inscrire la valeur, théorique, au 31 décembre, a contribué à creuser le déficit de la CDP pour l'an dernier.

La Caisse a annoncé il y a deux semaines la disparition d'un portefeuille de «répartition d'actifs», responsable de pertes de 2 milliards en 2008. Le critique péquiste aux Finances, François Legault, a indiqué que ce fonds empruntait largement pour investir sur les marchés boursiers, plus de 80 fois les liquidités réelles, a-t-il soutenu. Fernand Perreault a refusé de rendre publique une étude commandée par la caisse à Price Waterhouse, sur la gestion de risque. Des informations sensibles se trouveraient disponibles pour les concurrents: «Je ne publie pas le code de mon système d'alarme», a-t-il soutenu.

Partager :

  • facebook
  • twitter
  • del.icio.us
  • Google
Qu'est-ce?

Le partage de signets

Le partage de signets est une façon pour les utilisateurs d'internet d'archiver, d'organiser, de partager et de chercher des signets (ou favoris) de pages Web. Les utilisateurs n'ont qu'à sauvegarder les liens des pages Web qu'ils veulent retrouver facilement ou partager avec des amis ou des personnes ayant des intérêts similaires.

Ainsi, si vous trouvez un article intéressant sur le site de Cyberpresse.ca et que vous voulez le sauvegarder pour une référence future ou le partager avec d'autres, vous n'avez qu'à cliquer sur un de ces liens pour l'ajouter à votre liste. L'accès à ces sites est gratuit, mais vous devez vous inscrire.

La Presse Affaires vous suggère

  • L'achat de PCAA problématique a doublé en un an

    Québec

    L'achat de PCAA problématique a doublé en un an

    Quelques mois avant la crise, la Caisse de dépôt et placement avait fait doubler son volume de papier commercial problématique, indique un... »

Recherche

Enrichi par Live Search Live Search

publicité

Les plus populaires

  • Heure
  • Jour
  • Semaine
  • Moody's menace à son tour de décoter Toyota
  • Intrawest vend des actifs en Floride
  • Consommateurs et actionnaires se retournent contre Toyota
  • Le pétrole gagne près de 2$
  • Travailleurs autonomes, évitez les pièges
  • Rio Tinto accueille Robert Brown à son conseil
  • Wall Street sous les 10 000 points
  • Le prix de ce couvercle? Confidentiel!
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl
  • Courtage immobilier: le Bureau de la concurrence intervient
  • Zhuzhou veut faire revivre la Dominion Bridge
  • Des ingénieurs témoins de favoritisme dans la construction
  • Vidéotron compte installer des antennes sans consultation
  • Buy American: un «exemple» pour les partenaires commerciaux du Canada
  • Hypothèques: pénalités, courtiers, taux
  • Chômage et dettes plombent les marchés
  • Super Bowl: trois millions $ pour une pub de trente secondes
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl

Tous les plus populaires »

publicité

publicité

À découvrir sur Cyberpresse

Précédent 1 à 5 de 10 Suivant

Bourse

La sélection: de GE à BCE

Plus sur Bourse »

États-Unis

Hydro a des problèmes de calcul

Plus sur États-Unis »

Bourse

L'Oracle d'Omaha à 74$ US

Plus sur Bourse »

Éric LeFrançois

Toyota: ça rapporte quoi d'être numéro un?

Plus sur Éric LeFrançois »

Canada

Quand le huard joue au yoyo

Plus sur Canada »

États-Unis

Dans les coulisses de la crise financière

Plus sur États-Unis »

Bourse

La sélection: cinq titres à contre-courant

Plus sur Bourse »

Québec

L'Inde dans la ligne de mire du Québec

Plus sur Québec »

Québec

Rénovation: la boîte à outils du contribuable

Plus sur Québec »

Québec

Gérald Tremblay propose d'augmenter la taxe sur l'essence

Plus sur Québec »

image title
Fermer
  • Recevoir vos nouvelles
  • Mobile
  • Infolettres
  • Fils RSS
  • Widgets
  • Bourse
  • Actualité boursière
  • Indices
  • Plus actifs
  • Transactions d'initiés
  • Taux d'intérêt
  • Mon Portefeuille

  • Économie
  • Québec
  • Canada
  • États-Unis
  • International
  • Finances personnelles
  • Les Canadiens doivent apprendre à gérer un budget
  • Épargne
  • Investir dans les banques, avec un grain de sel
  • Consommation
  • Immobilier

  • Carrières/Emplois
  • Emplois
  • Agenda
  • Conseils
  • Opinions
  • Blogues
  • Chroniques

  • Photos

  • Vidéos

  • Dossiers

  • Archives
  • Archives
  • Archives payantes
  • Nos quotidiens
  • La Presse
  • Le Soleil
  • Le Nouvelliste
  • Le Quotidien
  • La Tribune
  • Le Droit
  • La Voix de l'Est

  • Petites annonces
  • Autos usagées
  • Dans nos quotidiens
  • Sur le web
  • Immobilier
  • Réseau Cyberpresse
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinéma
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Abonnez-vous à l'infolettre La Presse Affaires |
  • Foire aux questions |
  • Contactez-nous |
  • Carrières chez nous |
  • Plan du site
  • LaPresseAffaires.ca en page d'accueil |
  • Politique de confidentialité |
  • Conditions d'utilisation |
  • Annoncez sur La Presse Affaires

© 2000-2010 Cyberpresse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.