Ben oui, Paul.
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La Presse menace de suspendre sa publication
La Presse Canadienne
Le groupe de presse Gesca avait déjà fait savoir, en juin, qu'il souhaitait réduire de 26 millions les coûts d'exploitation de La Presse, dont 13 millions devaient provenir de concessions faites par les employés.
La vice-présidente responsable des communications à La Presse et chez Gesca, Caroline Jamet, a indiqué en entrevue que la direction avait déjà réalisé sa part des économies escomptées, notamment en abandonnant l'édition dominicale de La Presse, en réduisant la taille du quotidien pour économiser sur les coûts du papier journal ainsi qu'en concluant des ententes avec des institutions financières pour obtenir du nouveau financement.
La porte-parole a précisé qu'il reste maintenant à négocier avec les syndicats pour réduire les coûts de main-d'oeuvre. Elle a précisé que l'élément-clé de ces négociations porte sur l'abandon de la semaine de quatre jours de travail, un avantage dont jouissent présentement 69% des employés à temps plein du quotidien.
La direction souhaite ainsi faire passer la semaine de travail des syndiqués de 32 à 35 heures, réparties sur cinq jours. Mme Jamet a précisé que cette mesure entraînerait la suppression d'une centaine d'emplois, sur un total de 700.
Selon la porte-parole, des départs à la retraite permettraient de réduire le nombre de mises à pied.
Mme Jamet a indiqué que si rien n'est fait pour réduire les coûts à La Presse, le quotidien accumulera des pertes de plus 100 millions en cinq ans.
Elle a de plus indiqué que les mesures envisagées ne concernent pour l'instant que La Presse, mais que les autres quotidiens de Gesca (Le Soleil, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Droit, Le Quotidien et La Voix de l'Est) avaient tous reçu le mandat de revoir leur structure de coûts.
Elle a précisé qu'il appartenait aux éditeurs de chacun de ces quotidiens d'identifier les moyens de réduire les coûts.
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J?espère que les travailleurs de La Presse ne perdront pas leur semaine de 32 heures, ce serait terrible! Ah les méchants capitalistes qui veulent les faire travailler un gros 35 heures. Des ogres ces gens-là.
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Les médias traditionnels devront tous se trouver un nouveau modèle économique. Ils ne disparaitront pas, mais l'électronique leur grugera des parts de marché jusqu'à un niveau de stabilisation qui ne sera pas rentable sans des ajustements de produit continus, tout en améliorant sa qualité. Les employés doivent aussi s'adapter à cette nouvelle réalité. Leur avenir en dépend. la semaine de 32 heures est irréaliste sur ce continent. Ailleurs au Canada et USA c'est beaucoup plus. Par contre La Presse devra mettre ses états financiers sur la table. Vous êtes des partenaires, que vous l'aimiez ou pas.
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@super... je ne comprends pas l'attaque vis à vis les péquiste, les syndicalistes et les séparatistes...M. lemay a-t-il mentionné son allgéance à quoi que ce soit ??? totalement gratuit...
Les boss sont là pour faire de l'Argent. les employés tente de garder leurs acquis... ce sera toujours comme cela..
Pour la majorité de la population, il est toujours triste de voir des compagnie se plaindre de pertes financières alors que leurs dirigeants gagnent l'équivalent du salaire d'une grande proportion de leur employé...
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alainr34
Payer pour obtenir de l'information est l'équivalent de pactiser avec le diable.
Acheter un lectorat c'est le contrôler par une de ses cordes les plus sensibles: son argent.
On ne peut mettre un prix sur l'information. Si vous êtes prêts à payer un montant quelconque, pensez-vous pouvoir être aussi bien informé qu'un autre qui sera prêt à payer plus cher?
Les sources d'information devrait idéalement rester sans frais (oui, oui, je sais... l'information se paie avec la publicité. Je ne suis pas naïf au point d'ignorer ce fait).
En s'abonnant à une source d'information, le lecteur devient captif de son investissement. -
Faites-nous part de votre opinion.
J'ai fait de cyberpresse ma page d'ouverture et je n'aime pas l'attitude de Power Corp. de menacer ses travailleurs et d'une date limite de 3 mois......
Je suis donc à partir de maintenant à la recherche d'une autre page d'ouverture......
Dites à votre président que son annonce n'est pas la meilleure publicité ......
parlez en à vos commanditaires et acheteur de pub. -
@alainr34
Pkoi payer pour avoir accès à un site de nouvelles. Y'a assez de publicités de même faudrais pas exagérer pour l'amour. À lire un tel commentaire je me demande si tu travailles pas pour Gesca???
De plus c'est étrange que cette information sorte au lendemain du jugement obligeant "Power Corp" à divulger les états financiers de Gesca. Ça ammène de l'eau au Moulin de Monsieur Michaud une telle menace. -
je suis prêt à payer 20$ par mois pour avoir le droit à cyberpresse
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Voir disparaître des journaux, ne serait-ce que pour quelques mois, c'est tragique pour une population. Mais à La Presse, trop de chefs et pas assez d'Indiens. Les conventions collectives ont été signées à l'époque de l'âge d'or des journaux. Cette époque est terminée. Il faut voir la réalité en pleine face. Ce que La Presse exige des employés nous semble tout à fait normal. On pourrait réduire la taille de la publication et du staff et tout le monde serait content. Trop de monde, coûts trop élevés, pas assez de revenus publicitaires.
C'est toute la facon de faire et de diriger qu'il faut revoir. Il faut effacer les 40 dernières années et revenir à l'heure normale. C'est la même chose au Journal de Montréal. A un moment donné, il faut réaliser que le boss n'est pas le bon dieu ni la banque et que les ressources s'épuisent aussi vite que les revenus.
Il y aura un lock-out de plusieurs mois, c'est ben évident. Comme au JDM et au Journal de Québec l'année dernière. Il n'y aura pas de grève, juste un lock-out. -
tout le monde sait que Paul Desmarais cache des lingos d'or pour ne pas avoir à les partager avec les vaillants syndiqués de La Presse
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@ m.lemay : Comme bcp de péquistes syndicalistes et séparatistes, vous jouez à la victime !
Ouvrez-vous les yeux et regardez ce qui se passe ailleurs !! La Presse n'est pas le premier quotidien en difficulté financière.
La venue d'internet et la crise financière actuelle sont en parties responsable de la situation actuelle.
Le prochains secteur des communication à avoir des problème, sera la radio. Avec justement la venue d'internet, ipod, mp3 et la radio satellite va finir par faire mal. -
Menace réelle ou non, il demeure que l'ensemble des journaux américains sont confrontés à une baisse de revenus publicitaires importante et qu'il faut s'y adapter.
Quant à l'accusation de manipulation de l'opinion publique,je ne sais pas ce que cela vient faire dans ce débat mais c'est souvent l'accusation facile de ceux qui ne sont d'accord qu'avec leur propre opinion. -
Réduire les effectifs humains d'une centaine de personnes n'est pas ce qui pourra garantir la viabilité, à moyen ou long terme, de cette institution. Seul un accroissement de productivité-qualité (adapté/e) pourra y concourir. Or, cela pourrait se faire autant en accroissant qu'en diminuant les ressources humaines.
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Les syndiqués devront défier Desmarais. Les pertes de Desmarais en Chine doivent être payé par les employés québécois.
Oubedon Desmarais n'a qu'à fermer ses portes et s'établir en Chine. -
Pas crédible du tout comme menace. Les employés comme les lecteurs savent très bien que ce journal est un "outil" bien trop précieux pour GESCA, que jamais ils n'oseraient arrêter la production.
La Presse entre dans la série des journaux qui se sont accrochés aux revenus publicitaires sans faire la réflexion nécessaire pour s'adapter aux nouvelles réalités technologique.
Mais la donne qui la différencie du Chicago Times ou du Boston Herald est la main mise sur l'opinion publique québécoise qui fonctionne de pair avec la manipulation démocratique d'un monde politique corrompu qu'en fait GESCA.
J'espère que les journaliste ne se laisseront pas intimider par ces menaces ridicules et remettent de l'avant leur v?ux d'indépendance journalistique dans les enjeux qui règleront le sort de ce média infiltré.
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