LaPresseAffaires


H1N1: les entreprises doivent prévoir un plan

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

La grippe A (H1N1)

[ Actualité ]

La grippe A (H1N1)

Ce qui avait commencé avec quelques morts mystérieuses au Mexique fait maintenant trembler le monde entier. Consultez notre dossier complet. »

Sur le même thème

Un préposé à l'entretien ménager s'affaire à nettoyer... (Photo: Erick Labbe, Le Soleil)

Agrandir

Photo: Erick Labbe, Le Soleil

Un préposé à l'entretien ménager s'affaire à nettoyer une poignée de porte.

  •  

    Lauren La Rose

Les entreprises doivent s'adapter au rythme des changements entourant le virus H1N1 en peaufinant un plan d'action adapté en cas de pandémie.

Puisque les employeurs n'auront probablement pas la possibilité de faire vacciner leurs employés sur les lieux de travail, ils devront considérer la possibilité de libérer leur main-d'oeuvre pendant quelques heures afin de lui permettre de se faire vacciner ou encore d'y accompagner un enfant. La mesure serait semblable à celle qui oblige les entreprises à allouer du temps à leurs employés pour que ceux-ci aient voter lors d'un scrutin.

C'est là une des recommandations formulées lors d'un récent séminaire tenu à Toronto portant sur la planification en cas de pandémie, organisé par Centre international pour les maladies infectieuses et la Chambre de commerce du Canada.

Selon le président et chef de direction de la Chambre de Commerce de l'Alberta, Ken Kobby, les employeurs ne devraient pas poser trop de résistance quant à l'idée de voir leurs travailleurs quitter le bureau pour aller faire la file afin de recevoir le vaccin. «Je crois que la plupart des employeurs reconnaissent que ce n'est pas quelque chose qui survient tous les jours», a soutenu M. Kobly.

Les patrons devront également prévoir que leurs employés seront dans l'obligation de rester à la maison quelques jours, soit parce qu'ils sont eux-mêmes infectés, ou encore parce qu'un des membres de leur famille a contracté le virus. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé lors de récentes fermetures d'écoles en raison du virus en Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick. Au Québec, le fort taux d'absentéisme à l'école a également forcé plusieurs parents à prendre congé du travail.

Michael Geiger-Wolf, le directeur du Ceridian Canada, une firme de consultation spécialisée dans la gestion des ressources humaines, répète à ses clients qu'il vaut mieux perdre un employé pour une courte période de temps qu'un département au complet parce que ce travailleur s'est présenté malade au boulot.

Ainsi, selon M. Kobly, la première responsabilité d'un individu lorsqu'il est malade est d'abord de ne pas infecter les autres, puis, de se soigner.

Par ailleurs, dans le cas d'une fermeture temporaire de l'entreprise, ses dirigeants devraient finalement planifier l'organisation du travail à distance, c'est-à-dire voir comment les employés pourront poursuivre leur boulot de leur foyer.

Recherche

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer