Une coexistence avec le courtage de plein exercice

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers  »

Courtage direct

Courtage direct

Qui l'eût cru? Toute l'information est sous nos yeux, et il suffit d'un clic pour acheter ou vendre en quelques secondes toutes les actions, obligations, fonds communs et autres valeurs. Et tout ça ne coûte presque rien. »

Sur le même thème

Devant un tel engouement pour l'investissement en ligne, les courtiers de plein... (Illustration Philippe Tardif, La Presse)

Agrandir

Illustration Philippe Tardif, La Presse

(Montréal) Devant un tel engouement pour l'investissement en ligne, les courtiers de plein exercice doivent-ils craindre d'être complètement écartés des activités de placements des particuliers?

Les ténors du courtage en ligne ne le croient pas. Une coexistence est probable, voire nécessaire, selon eux. Bien que les plateformes de courtage direct soient de plus en plus faciles à utiliser, certains préalables sont nécessaires, explique Frédéric Paquette, directeur général chez Disnat.

«Il faut du temps et des connaissances pour pouvoir absorber l'information disponible et prendre les décisions de placement appropriées, et il faut également être à l'aise avec l'internet. Ce n'est pas pour tout le monde», dit-il.

Cela dit, certains clients utilisent les deux systèmes et continueront de le faire, ajoute-t-il.

Mais la gestion de portefeuilles nécessite une capacité de prise de décisions qui n'est pas à la portée de tous, ajoute Nicolas Milette, président de Courtage Direct Banque Nationale.

«Il y aura toujours des gens qui voudront confier ces décisions à d'autres», dit- il.

 

publicité

publicité

publicité

image title
Fermer