• PLAN DU SITE | 
  • FIL RSS | 
  • Ouvrir une session | 
  • S'inscrire

lapresseaffaires

  • Concours | 
  • Petites Annonces | 
  • Emplois | 
  • Abonnement aux quotidiens
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinema
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Accueil
  • Économie
  • Bourse
  • Finances personnelles
  • Opinions
  • Dossiers
  • Carrières/Emplois
  • Vidéos
  • Têtes d'affiche
  • Carrières/Emplois

  • Vie au travail |
  • Conseils |
  • Emplois
  • Accueil >
  • Carrières/Emplois >
  • Vie au travail
  • > Bienvenue dans le monde de la rémunération à la carte

Bienvenue dans le monde de la rémunération à la carte

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

  • Partager
    • facebook
    • twitter
    • del.icio.us
    • Google

Du même auteur

  • LES MRC
  • Ferrinov signe une entente avec Univar
  • Grand pas en avant pour Mosaik Shoes
  • Saint-Hyacinthe ouvre son usine de méthanisation
  • Projets ambitieux sur le bord du fleuve
Bienvenue dans le monde de la rémunération à la carte

Agrandir

  •  

    Caroline Rodgers, collaboration spéciale

    La Presse

Jean prendrait bien 10 jours de vacances de plus au lieu d'une augmentation de salaire. Marie, elle, préfère bénéficier d'un service de conciliation travail-famille. Bienvenue dans le monde de la rémunération à la carte

Jean prendrait bien 10 jours de vacances de plus au lieu d'une augmentation de salaire. Marie, elle, préfère bénéficier d'un service de conciliation travail-famille. Bienvenue dans le monde de la rémunération à la carte.

Inventée dans les années 80, cette formule refait surface au Québec depuis quelques années. Selon Pascale Scalabrini, consultante principale en rémunération à GRH, sa popularité ira en augmentant. En Europe, elle est déjà populaire depuis une dizaine d'années, et on lui donne le nom de «plan cafétéria».

Il s'agit d'offrir à ses employés la possibilité de choisir les avantages sociaux qui leur conviennent le mieux au lieu d'adhérer à un plan uniforme.

«La rémunération à la carte est née d'un besoin de personnaliser les plans de rémunération en tenant compte de la main-d'oeuvre diversifiée d'aujourd'hui», explique Mme Scalabrini.

Auparavant, on concevait des plans de rémunération comme si tout le monde avait les mêmes besoins. Et la plupart ont été mis sur pied à une époque où le revenu familial était le plus souvent assuré par le père, tandis que la mère restait à la maison.

Mais les temps ont changé. Les femmes sont arrivées massivement sur le marché du travail. Différentes générations se côtoient. Les modes de vie et les valeurs sont plus variés que jamais. Aujourd'hui, les programmes traditionnels et uniformes ne conviennent plus nécessairement à tous.

Pour les PME

Dans un contexte où la concurrence est féroce pour attirer la main-d'oeuvre, la rémunération à la carte peut s'avérer un atout pour les PME. Elle leur permet d'offrir une gamme attrayante d'avantages sociaux et de concurrencer les grandes entreprises.

On s'assure que chaque dollar dépensé pour les avantages sociaux corresponde exactement à ce que l'employé désire, ce qui en fait un investissement plus judicieux. Le tout en respectant son budget. «On veut offrir plus, mais sans augmenter la masse salariale, dit la consultante. Par exemple, on va dire aux employés: je te donne 2% de ton salaire que tu peux consacrer à la liste d'avantages sociaux suivants.»

Certaines PME y avaient déjà recours de façon informelle en s'adaptant aux demandes des employés. La firme GRH aide celles qui le souhaitent à implanter cette formule d'une façon plus structurée. On vise notamment à s'assurer que le tout soit équitable et ne génère pas de confusion et de conflits chez les employés. La formule a été implantée avec succès dans la région de Québec dans des entreprises de haute technologie.

«Cela convient bien aux PME. Quand car le nombre d'employé est plus restreint, c'est plus facile à gérer, dit Mme Scalabrini. Mais il faut d'abord qu'elles aient une structure salariale solide et bien bâtie.»

Des besoins variés

Les employés semblent apprécier cette façon de faire. En 2008, la firme GRH a mené une enquête auprès de 212 travailleurs de tous les niveaux. On leur demandait de quelle façon ils répartiraient leurs avantages sociaux s'ils avaient le choix d'utiliser à leur guise 10% de leur salaire. Ils pouvaient allouer cette somme à une augmentation, à des congés, à leur régime de retraite, à un service de conciliation travail-famille ou à d'autres avantages.

«Sur l'ensemble des combinaisons possibles, nous avons obtenu 99 résultats différents pour 212 personnes», explique Mme Scalabrini.

Aux fins de l'enquête, 74% des gens ont choisi de mettre l'argent dans le régime de retraite, et 68% ont choisi un congé supplémentaire. Seulement 7% ont attribué la totalité de l'argent à une augmentation de salaire.

«C'est dire à quel point les gens ont des besoins différents, et combien les programmes de rémunération traditionnelle où l'on tente de satisfaire tout le monde avec les mêmes conditions ne sont pas l'idéal», ajoute-t-elle.

Il ne s'agit pas de substituer la rémunération à la carte aux avantages de base, comme l'assurance collective ou les semaines de vacances. Mais après avoir assuré ce minimum à tous, les options sont ouvertes.

L'époque des choix

Nous vivons à une époque où les choix sont multiples, et ce, dans tous les domaines. Pour s'en rendre compte, il suffit de penser à la variété fabuleuse des produits offerts au supermarché. Ils cherchent à répondre aux désirs d'un consommateur de plus en plus exigeant.

«Les jeunes de la nouvelle génération sont nés avec cette possibilité de choisir, dit Pascale Scalabrini. Ils s'attendent à transposer ces choix dans leur milieu de travail.»

Leur donner l'option de magasiner leurs avantages sociaux, c'est aussi une façon de s'assurer qu'ils n'iront pas les magasiner... chez un autre employeur!

Partager :

  • facebook
  • twitter
  • del.icio.us
  • Google
Qu'est-ce?

Le partage de signets

Le partage de signets est une façon pour les utilisateurs d'internet d'archiver, d'organiser, de partager et de chercher des signets (ou favoris) de pages Web. Les utilisateurs n'ont qu'à sauvegarder les liens des pages Web qu'ils veulent retrouver facilement ou partager avec des amis ou des personnes ayant des intérêts similaires.

Ainsi, si vous trouvez un article intéressant sur le site de Cyberpresse.ca et que vous voulez le sauvegarder pour une référence future ou le partager avec d'autres, vous n'avez qu'à cliquer sur un de ces liens pour l'ajouter à votre liste. L'accès à ces sites est gratuit, mais vous devez vous inscrire.

Recherche

Enrichi par Live Search Live Search

publicité

Les plus populaires

  • Heure
  • Jour
  • Semaine
  • Le pétrole gagne près de 2$
  • Intrawest vend des actifs en Floride
  • Moody's menace à son tour de décoter Toyota
  • Travailleurs autonomes, évitez les pièges
  • Consommateurs et actionnaires se retournent contre Toyota
  • Ubisoft prévoit un retour à la croissance l'an prochain
  • Wall Street sous les 10 000 points
  • Le prix de ce couvercle? Confidentiel!
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl
  • Des ingénieurs témoins de favoritisme dans la construction
  • Zhuzhou veut faire revivre la Dominion Bridge
  • Courtage immobilier: le Bureau de la concurrence intervient
  • Vidéotron compte installer des antennes sans consultation
  • Buy American: un «exemple» pour les partenaires commerciaux du Canada
  • Hypothèques: pénalités, courtiers, taux
  • Chômage et dettes plombent les marchés
  • Super Bowl: trois millions $ pour une pub de trente secondes
  • Snickers, la meilleure pub du Super Bowl

Tous les plus populaires »

publicité

publicité

À découvrir sur Cyberpresse

Précédent 1 à 5 de 10 Suivant

Bourse

La sélection: de GE à BCE

Plus sur Bourse »

États-Unis

Hydro a des problèmes de calcul

Plus sur États-Unis »

Bourse

L'Oracle d'Omaha à 74$ US

Plus sur Bourse »

Éric LeFrançois

Toyota: ça rapporte quoi d'être numéro un?

Plus sur Éric LeFrançois »

Canada

Quand le huard joue au yoyo

Plus sur Canada »

États-Unis

Dans les coulisses de la crise financière

Plus sur États-Unis »

Bourse

La sélection: cinq titres à contre-courant

Plus sur Bourse »

Québec

L'Inde dans la ligne de mire du Québec

Plus sur Québec »

Québec

Rénovation: la boîte à outils du contribuable

Plus sur Québec »

Québec

Gérald Tremblay propose d'augmenter la taxe sur l'essence

Plus sur Québec »

image title
Fermer
  • Recevoir vos nouvelles
  • Mobile
  • Infolettres
  • Fils RSS
  • Widgets
  • Bourse
  • Actualité boursière
  • Indices
  • Plus actifs
  • Transactions d'initiés
  • Taux d'intérêt
  • Mon Portefeuille

  • Économie
  • Québec
  • Canada
  • États-Unis
  • International
  • Finances personnelles
  • Les Canadiens doivent apprendre à gérer un budget
  • Épargne
  • Investir dans les banques, avec un grain de sel
  • Consommation
  • Immobilier

  • Carrières/Emplois
  • Emplois
  • Agenda
  • Conseils
  • Opinions
  • Blogues
  • Chroniques

  • Photos

  • Vidéos

  • Dossiers

  • Archives
  • Archives
  • Archives payantes
  • Nos quotidiens
  • La Presse
  • Le Soleil
  • Le Nouvelliste
  • Le Quotidien
  • La Tribune
  • Le Droit
  • La Voix de l'Est

  • Petites annonces
  • Autos usagées
  • Dans nos quotidiens
  • Sur le web
  • Immobilier
  • Réseau Cyberpresse
  • Cyberpresse.ca
  • La Presse Affaires
  • Mon Cinéma
  • Mon Toit
  • Mon Volant
  • Technaute
  • Abonnez-vous à l'infolettre La Presse Affaires |
  • Foire aux questions |
  • Contactez-nous |
  • Carrières chez nous |
  • Plan du site
  • LaPresseAffaires.ca en page d'accueil |
  • Politique de confidentialité |
  • Conditions d'utilisation |
  • Annoncez sur La Presse Affaires

© 2000-2010 Cyberpresse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.